Au bord de la rivière : Xavier – Michel David

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/!\ Cette chronique porte sur le troisième tome de la saga familiale Au bord de la rivière. Vous pouvez retrouver mon avis sur le premier et deuxième tome ici.

xavierMon résumé

Ce troisième tome porte le prénom de deuxième fils de la famille Beauchemin. Xavier est un jeune homme indépendant et il a déjà eu tout loisir de nous prouver dans les précédents tomes qu’il ne rechignait pas à la tâche puisqu’il est occupé depuis deux ans à déboiser et défricher sa terre et à se bâtir une maison. Dans le deuxième tome, il annonçait son intention de demander la main de Catherine, “fille perdue” du village, et ce même si ça ne plaisait pas beaucoup à sa mère.
Mais voilà qu’à la fin du deuxième tome, Baptiste, le patriarche paralysé depuis un an, décède et la famille entre dans le deuil. Cela changera-t-il ses plans ?

L’histoire n’est pas concentrée sur Xavier, loin de là ! Nous suivons également Camille et ses premiers pas dans la vie de femme mariée et de belle-mère de quatre enfants, Emma et sa troisième grossesse, Donat qui devient de plus en plus important dans la vie du village, Hubert qui va devoir se trouver un avenir maintenant qu’il est définitivement parti de chez les frères et Bernadette et ses amours. Et Marie, bien sûr ! Matriarche, frappée par le deuil, qui va devoir tout doucement laisser sa place à sa belle-fille … même si on n’y est pas encore !

Mon avis

Plus l’on avance et plus je prends plaisir à passer du temps avec les Beauchemin. C’est une grande famille unie où l’on a parfois ses humeurs mais où l’on se fait très vite recadrer par la mère. J’ai apprécié découvrir un peu plus la famille de Emma et Rémi avec l’arrivée de leur troisième enfant, le couple ayant été un peu mis à l’écart jusqu’ici. J’ai très souvent eu envie de foutre une claque à Liam, le mari de Camille, tout en ayant très mal au coeur pour elle – à l’époque, pas de divorce, il fallait bien endurer son mari, aussi violent et égoïste soit-il …
Une autre qui mérite des claques, c’est la jeune Bernadette qui, comme le dit sa mère, a l’air de n’avoir pas de tête. Je pense qu’elle se prend un peu pour mieux qu’elle est, la jeune ! Et le pauvre Constant, si gentil, qui se fait balader. Heureusement qu’il y a Xavier, le bon Xavier au coeur si grand, pour me mettre du baume au coeur.

C’est toujours un plaisir pour moi de retrouver le patois québécois, vous commencez à savoir que j’adore ça et je dois reconnaître que je trouve désormais plaisir à lire ces fameux “romans du terroir” et la vie comme elle était dans les communautés rurales de la fin 19e – début 20e. Si bien que j’attends déjà impatiemment le quatrième et dernier tome, intitulé Constant (mon chouchou !), qui sortira en librairie début 2018.

 

Un grand merci aux éditions Kennes pour toujours me gâter de bons mots québécois ♥

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