Le dernier des nôtres – Adélaïde de Clermont-Tonnerre

Le dernier des nôtres – Adélaïde de Clermont-Tonnerre

22 décembre 2016 1 Par Laura

Bonjour les lecteurs !

Un nouveau roman et un nouveau candidat au Grand Prix des Lectrices de Elle 2017 – oui pour l’instant, ça pleut !
Le dernier des nôtres n’est pas vraiment un inconnu, le roman ayant déjà reçu le Grand Prix de l’académie française. Je pourrais dire quelque chose du genre « ohlala quand même ! » mais à bien y regarder, le seul lauréat que j’ai lu est Harry Québert donc je vais m’abstenir de tout commentaire sur le jugement des académiciens.

ledernierdesnotresMon résumé

Le dernier des leurs se nomme Werner Zilch. Le roman d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre dépeint alternativement deux périodes de sa vie : sa naissance à Dresde lors du bombardement de février 1945 et sa rencontre avec Rebecca à New York en 1969.
Werner a été adopté par ses parents américains à l’âge de trois ans et ne se souvient pas de sa vie d’avant. A l’adolescence, Werner a été rattrapé par le drame de la séparation et a chargé à obtenir des détails sur ses origines. Hélas, ses parents adoptifs n’ont jamais rien pu lui donner d’autre que son nom qui était cousu sur ses vêtements lorsqu’il a été placé à l’adoption. Werner a donc grandi en se doutant qu’il devait venir d’Allemagne mais sans en savoir plus. A vingt-quatre ans, alors qu’il accepte enfin de vivre sans plus soucier du passé, celui-ci revient toquer à la porte en la personne de LFDSV – la femme de sa vie.

Mon avis 

Dès le début de ma lecture, j’ai été plus enchantée par la partie du récit qui se déroule en Allemagne. J’ai eu plus d’empathie pour Marthe, jeune infirmière pendant la guerre, liée de près à notre héros, que pour le jeune homme irritant qui se croit tout permis qu’est devenu Werner. La romance de Werner et Rebecca est insipide, les deux jeunes gens ne donnant pas l’air de se préoccuper de grand-chose d’autre que d’eux-mêmes. Et voilà que le passé les rattrape et que l’auteur répand le mélo et les atrocités perpétrées par les nazis comme pour donner plus de profondeur à ses personnages.
L’écriture est simple, les pages se tournent rapidement mais ce qui donnait l’impression d’être un roman historique se révèle rapidement être un roman à l’eau de rose au goût bien fade.