La belle sauvage – Philip Pullman

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C’était l’une des sorties jeunesse que j’attendais avec le plus d’impatience en 2017. Après sa trilogie A la croisée des mondes, Philip Pullman rouvre les portes de son univers pour débuter une nouvelle trilogie, prequel de la précédente, La trilogie de la Poussière. J’avais tellement hâte de me replonger dans cet Oxford d’un monde parallèle !

labellesauvage

Mon résumé

Le jeune héros de ce premier tome s’appelle Malcolm et est âgé de 11 ans. C’est un garçon normal même s’il semble un peu plus curieux que la moyenne. Chaque jour après l’école, il donne un coup de main à ses parents à la Truite, l’auberge familiale. Plutôt vif et ouvert, il y discute avec les clients et laisse surtout traîner ses yeux et ses oreilles. C’est ainsi qu’un jour, il comprend qu’il se passe quelque chose d’anormal. Un homme étrange rôde dans le coin, des hommes du Magisterium semblent passer beaucoup de temps à Oxford, eux aussi laissant traîner leurs oreilles partout. Et ces événements coïncident étrangement avec l’arrivée d’un bébé dans le couvent où il a l’habitude de prêter main forte.
Peu de temps après, une jeune érudite lui laisse un message, voilà qui pourrait bien l’amener à sortir de sa petite vie tranquille et découvrir un monde dont il ne soupçonnait rien jusqu’alors.

 

Mon avis

Voilà qui est bien mystérieux. Tout ce que je vous dirai de plus, c’est que le bébé en question n’est autre que Lyra, héroïne d’A la croisée des mondes. Le trait d’union est bel et bien là ! Pour le reste, je ne voudrais pas trop en dévoiler. Je me contenterai de vous dire que c’est un excellent roman d’aventure, que j’y ai retrouvé tout ce que j’aimais dans les précédents tomes et que j’ai peut-être encore eu plus de plaisir qu’à ma première lecture des Royaumes du Nord car La belle sauvage est, je trouve, plus accessible. Cette fois, on découvre véritablement les clés de ce monde à hauteur d’enfant. Lyra prenait certes des décisions mais il y avait toujours quelque chose de plus grand qu’elle qui la guidait alors qu’ici, Malcolm est véritablement l’acteur de sa propre histoire.

J’ai eu beaucoup de mal à poser La belle sauvage, je remontais sur l’embarcation – car c’est bien du nom d’un canoë qu’il s’agit – à la moindre pause pour me délecter de cette nouvelle histoire. Une nouvelle grande réussite de Philip Pullman !

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