Confessions d’un ami imaginaire – Michelle Cuevas

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A l’affiche pour ce nouveau mercredi jeunesse, Confessions d’un ami imaginaire de Michelle Cuevas, un roman jeunesse pour les bons lecteurs qui vient de sortir en librairie !

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Mon résumé

C’est l’histoire de Jacques Papier, l’ami imaginaire de Fleur. Mais Jacques ne le sait pas, il est persuadé d’être un vrai petit garçon, frère jumeau de Fleu tant “leurs” parents se sont pliés aux histoires de Fleur : ils lui ont offert un lit superposé pour que Jacques ait son lit, mettent toujours quatre assiettes à table, parlent régulièrement de lui – même si, maintenant qu’il y pense, ils ne lui parlent jamais A lui.

Le jour où Jacques découvre qu’il est un ami imaginaire, il s’en trouve tout bouleversé. S’il n’est pas un petit garçon, qu’est-il donc alors ? Juste un produit de l’imagination de Fleur qui disparaîtra le jour où elle ne pensera plus à lui ? A-t-il tout de même une volonté propre ? Des rêves, une destinée ? Quel est son but dans la vie ?
Tout perdu, il rencontre d’autres amis imaginaires qui se rassemblent régulièrement lors des réunions des Imaginaires Anonymes. Il y a là Cow Girl, Le Grand Flou, Vieille-Chaussette-Qui-Pue et des tas d’autres amis imaginaires qui, parfois, connaissent quelques soucis. Avec eux, il découvrira l’envers administratif de la vie d’ami imaginaire. Mais pour ce qui est de sa “vocation”, il faudra qu’il la trouve tout seul !

Mon avis

Confessions d’un ami imaginaire est un roman initiatique peu banal qui commence assez banalement, racontant le quotidien de Jacques comme “frère” de Fleur, mais devient très vite plus intéressant lorsque Jacques se met en quête de profondeur. Qui est-il, d’où vient-il, où va-t-il ? Tant de questions existentielles très importantes pour Jacques qui, tout à coup, n’a plus aucune idée des réponses qu’il pourrait apporter !

Dans sa quête, il va croiser le chemin de plusieurs enfants tous très différents mais unis par une même chose : à un moment donné, ils ont besoin d’un ami imaginaire. A Jacques de trouver au mieux comment il pourrait les accompagner et les aider au mieux dans leur quotidien pour que, finalement, ils n’aient plus besoin de lui.

Si le fond pourrait plaire aux lecteurs dès 7-8 ans, il faudra peut-être attendre qu’ils aient 9-10 avant de pouvoir le lire seuls. Le roman compte presque 200 pages et ne compte que quelques petites illustrations, ce qui rebutera les plus jeunes lecteurs – à moins qu’ils ne soient déjà de véritables dévoreurs de livres, à vous de juger !

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