lescygnesMon résumé 

A la fin des années 1950, Truman Capote, étoile montante de la littérature, se frotte de plus en plus aux mondanités. Il fait la rencontre des « cygnes » de New York, des femmes mariées, très riches, icones de la mode, admirées de tous. Capote apprécie et recherche leur compagnie et c’est réciproque. Capote se nourrit de leurs rencontres, de leurs échanges et, surtout, des ragots qu’il peut leur soutirer. L’intérêt même de l’écrivain dans les soirées mondaines se trouve dans les commérages. Il s’en inspirera d’ailleurs pour la rédaction d’un roman sur ce milieu si envié. Roman qui ne sera jamais publié après que les premiers chapitres, prépubliés dans un magazine, l’aient condamné à l’exil. Les amis de Capote, particulièrement les cygnes, n’ont pas eu besoin que les personnages portent leurs noms pour se reconnaître en eux. C’est à leurs yeux une trahison du milieu qui l’a consacré, il ne mérite plus aucun égard de leur part.

Mon avis

Les cygnes de la cinquième avenue revient sur le côté mondain de Truman Capote. On ne parlera ici que très peu de sa vie d’écrivain, vie qu’il a d’ailleurs abandonnée très vite après avoir rencontré les cygnes. M’étant intéressée par le passé à l’œuvre de Truman Capote, je connaissais son goût des ragots et n’ai du tout été surprise de le découvrir tel que dépeint dans le roman. Ce qui, par contre, m’a beaucoup moins plu, c’est les bavardages entre ces femmes qui ont toutes l’air de s’ennuyer, voir même de ne pas apprécier la présence des autres quand bien même elles clament s’adorer.

Les mondanités ont eu vite fait de m’ennuyer et, bien que je reconnaisse les qualités littéraires de Melanie Benjamin qui a su dépeindre la belle société new yorkaise en évitant les clichés, je ne me suis jamais passionné pour cette histoire. On n’a pas toujours besoin de connaître l’envers du décor.